Les Poivre d'abord

Tel Rasti, ce matin, je pousse un cri. Dans ma boite aux lettres, les epreuves du nouveau roman des Frères Poivre. (Ils ont piqué leur titre à Marc Levy et Guillaume Musso. Cela s'appelle, tenez vous bien, "J'ai tant rêvé de toi".) Parution le 23 août chez Albin Michel et l'argumentaire dit ceci :"Mon existence durant, je m'en souviendrai. De ce voyage vers lui. De cette guérison à coups de serpe. Et de Prague qui tout le jour n'a sur émerger de ses brumes, ni le ciel se délester de sa niege." Ce qui m'énerve, voyez vous, c'est que ce livre, qui n'est sûrement pas mauvais, d'ailleurs, va totalement monopoliser la place dans la presse, à la télé, à la radio, chez les libraires. C'est à dire que la grosse artillerie Poivre va écraser une foultitude d'auteurs de la rentrée beaucoup moins connus.
Oui, ça m'énerve. Parce que un roman comme celui là, il n'a pas besoin de promo, il se vend tout seul. (Bon Rasti, on se rabat sur la Closerie ? )
Dorian Gray