Soirée entre gens de bonnes compagnies...

Publié le par jeresiste

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Marc-Edouard, tu m’énerves. A chaque fois que je te vois, tu te plains. A coup de « j’ai plus d’éditeurs », de « personne ne m’aime dans le milieu littéraire » ou encore de « je vais devoir pointer aux Assedics ». Cher Nabe, prétends que tu ne m’as jamais dit cela. Tu m’agaces parce que, par ailleurs, tu m’invites à une petite sauterie au Petit Journal de l’avenue Saint-Michel, pour la sortie de ton premier livre en poche : L’âme de Billie Holiday aux éditions de La Table Ronde. C’était hier. Tu n’as pas d’amis, dis-tu. Mais, Marco-Edouardo, as-tu vu le nombre d’éditeurs, d’attachées de presse, d’écrivains, de stars du petit écran, de la radio, qui étaient présents ? Evidemment, il n’est pas impossible qu’ils soient venus juste pour picoler à tes frais (enfin à ceux de ta maison d’édition). Pas impossible, non. Enfin, j’ai été ravi de croiser tes amis d’idéologie. Alain Soral semblait en forme et Dieudonné, fort disert. Beau petit monde sympathique. Mais qui étaient ses hommes baraqués qui se tenaient non loin de vous ? Qui surveillaient-ils, ces costauds ? J’ai vu ton père, Marcel « Tu veux où tu veux pas ? », fier de son fiston que le Paris littéraire célébrait enfin. J’ai vu aussi Eugène Saccomano (sans Vanzetti) et Pascal Praud. Tu aimes le foot où quoi ? La belle Alexandra Kazan semblait paumée au milieu de tous ces gens intelligents. Grand cœur, j’ai voulu aller lui tenir compagnie mais j’ai été retenu par Sandra, une attachée de presse avec qui j’ai eu une petite aventure (mais, enfin, grand curieux, ceci ne te regarde pas !). Elle veut remettre ça la gourdasse. Je ne comprends pas, je l’ai pourtant fait souffrir. Les femmes m’étonneront toujours. Avec Dorian et Ripley, nous en parlons souvent, les soirs de beuveries… la femme, quel fabuleux mystère ! Ca n’a rien à voir mais Jackie Berroyer, que je considère comme le dernier pataphysicien vivant, m’a fait hurler de rire. Il me resservait verre sur verre. C’était gratuit, nous ne nous sommes pas gênés. Comment tient-il lui ? Il n’est plus tout jeune. Très gentil ce bonhomme, je me demande ce qu’il faisait là. Quant à Frédéric Taddéi, je l'ai trouvé imbu de lui-même, aujourd'hui qu'il est devenu le Monsieur Culture de France Télévisions (par contre, sa soeur est très jolie). Bon, tout ça pour te dire Marc-Edouard Nabe, d’arrêter de geindre comme tu le fais si bien dans tes livres. Tu semblais heureux comme un poisson dans l’eau hier. Pour te rendre moins nocif, finalement, il suffirait que tu ne te sentes plus détesté. Moi, ce que j’ai toujours voulu te dire, c’est que ta plume est belle, dommage que tu la mettes au service de la pourriture. A part ça, je te bise. Sache le, je t’aime bien, au fond. 

Rastignac

Publié dans par Rastignac

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Fred 20/06/2007 11:02

Nabe, je te l'avais bien dit. Tu es le Calimero de l'édition... Tout ça est bien trop injuste... Mais tu continues de crever la page et ça c'est l'essentiel !

XX 14/06/2007 09:34

Gillou le Fou on t'a reconnu !!!